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Tuteur, référent ou maître d’apprentissage : l’accompagnement indispensable pour une intégration/professionnalisation réussie ! (copie 1)


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Depuis près de 30 ans, les dispositifs d’accompagnement des parcours d’intégration, de professionnalisation et d’insertion des jeunes et des moins jeunes se multiplient.

Tuteur, référent, maître d’apprentissage… Dans un certain nombre de situations, le code du travail encadre les fonctions d’accompagnement et prévoit des sources de financement. Dans tous les cas, ces dispositifs offrent de multiples atouts dans la gestion des ressources humaines au quotidien !

Les dispositifs d’accompagnement, panorama

Parrainage, compagnonnage, coaching… A côté de ces formes d’accompagnement non réglementées, un ensemble de modalités existe, précisées par le code du travail :


Des atouts essentiels

Si la mise en place de systèmes d’accompagnement de salariés est de plus en plus organisée, c’est parce qu’ils présentent une réelle valeur ajoutée pour le salarié qui en bénéficie mais aussi pour l’entreprise, laquelle peut ainsi :
- optimiser la transmission des compétences dont elle a besoin,
- sauvegarder les savoir-faire menacés de disparition avec le départ (à la retraite notamment) de salariés,
- sécuriser ses embauches et améliorer l’intégration d’un nouvel embauché,
- favoriser la mise en œuvre opérationnelle des savoirs acquis par la formation…

Réussir la fonction d’accompagnement, conseils à suivre

Les retours sur expérience le démontrent : un tutorat, ou toute autre forme d’accompagnement, de qualité ne s’improvise pas. Quatre éléments y contribuent :
- la motivation (l’accompagnateur doit être volontaire),
- la formation (pour développer ses qualités relationnelles, pédagogiques…),
- l’organisation (son planning de travail est à adapter en conséquence),
- reconnaissance (les fonctions d’accompagnateur doivent être valorisées).

Des financements possibles

Certains dispositifs visant l’insertion des jeunes ou le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi de 26 ans et plus peuvent être soutenus par l’OPCA, selon des modalités diverses :
- la formation du maître d’apprentissage et du référent (dans le cadre du contrat de génération) peut être financée sur le plan de formation,
- s’agissant du tuteur d’un salarié en contrat de professionnalisation ou en période de professionnalisation, l’entreprise peut bénéficier de la prise en charge des coûts liés à la formation du tuteur (jusqu’à 600 €) et à la mission tutorale (1 380 € maximum, 2 070 € dans certains cas).

Tutorat, accompagnement : un outil de gestion des carrières

Si, organiser une mission d’accompagnement auprès d’un nouvel embauché ou d’un salarié en formation augmente significativement les chances de réussite du projet d’intégration ou de professionnalisation, c’est aussi un moyen de dynamiser le parcours professionnel de l’accompagnateur : diversification de ses fonctions (permettant de lutter contre la monotonie, la pénibilité, le désengagement…), valorisation de ses savoir-faire, développement de ses capacités pédagogiques…

 

Publiée le : 30/06/2013

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Journal interprofessionnel d'informations d'économie générale des petites et moyennes entreprises.

 

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